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Le Concours Advance 2015 est ouvert

Depuis 2011, le Concours Advance offre aux lycéens la possibilité de postuler par un seul et même examen aux trois écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS, l’EPITA, l’ESME Sudria et l’IPSA, réparties sur sept campus en France. S’inscrire à ce concours compte pour un seul choix sur les douze vœux autorisés par le portail APB. Après une évaluation générale du dossier, les élèves de terminales S ou STI2D passent un oral individuel puis un examen écrit sous forme de QCM. Pour les aider, des journées de préparation et des séances de chat en ligne sont organisées.

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Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group, revient sur les trois premières années d’Advance et présente les nouveautés de la session 2015.

Le concours Advance existe depuis trois ans, quel bilan en tirez-vous ?
Le nombre de postulants a augmenté de 30 % chaque année. En trois ans, les épreuves se sont affinées afin de donner plus de poids aux spécificités de chacune des écoles. Nous sommes aujourd’hui dans un système qui permet de valoriser différemment les épreuves de mathématiques et d’anglais, pour répondre aux différentes caractéristiques des écoles : plus de maths pour l’EPITA, de physique pour l’ESME Sudria et l’IPSA et, d’autre part, un niveau d’anglais conséquent pour la section internationale de l’EPITA.

Comment Advance se positionne-t-il par rapport aux autres concours ?
Advance se caractérise par deux originalités fondamentales. C’est d’abord le seul concours qui permet à tous les candidats de s’exprimer à travers un oral, là où la plupart des examens multi-écoles sont structurés en épreuves écrites. Or, la personnalité des candidats, leur envie, leurs idées et leur intelligence palpable non corrélée à du savoir scolaire s’expriment plus directement à l’oral. Si l’on veut aller au-delà de profils purement scolaires et attirer des personnalités fortes, des originaux et des passionnés, c’est indispensable. L’étudiant a également l’opportunité de se faire préciser le projet de l’école afin de mieux savoir où il va. Deuxième originalité : l’employabilité très forte de l’ensemble des écoles du concours. Nous sommes situés sur trois grands secteurs, voire plus. L’informatique et les technologies de l’information, dont on sait que les opportunités de carrières ne s’épuiseront pas, sont particulièrement attractives car au cœur de notre société et de ses transformations. L’industrie aéronautique et spatiale est en plein développement au niveau mondial et offre des perspectives d’emplois à l’International. Enfin, l’ingénieur généraliste est très fortement marqué par l’esprit d’innovation avec comme lignes de force les énergies, traditionnelles et renouvelables, les technologies de l’information et l’électronique de pointe, et ses déclinaisons telles que les nanotechnologies et le monde médical.

Pourquoi avoir instauré des journées de préparation ?
Nous avons été le premier concours d’ingénieurs à créer, en interne, des aides à la préparation des épreuves. Nous ne souhaitions pas avoir de candidats qui perdent leurs moyens lors de l’examen, ce sont des histoires d’autrefois. Aujourd’hui, un concours est fait pour aider les jeunes à valoriser ce qu’ils savent, ce qu’ils ont appris et leurs compétences personnelles. Mieux vaut donc les aider à être dans les meilleures conditions possibles afin que chacun puisse faire valoir sans stress ce qu’il a appris.

En quoi consiste la Journée de découverte des métiers de l’ingénieur (JDMI) ?
Dans chacune des écoles du concours, nous avons instauré ces JDMI car nous avons constaté, notamment lors des Journées portes ouvertes, que les élèves de terminale ne savent pas très bien ce qu’est le métier d’ingénieur. Ils ont besoin d’expérience, c’est d’ailleurs une tendance assez forte de ces jeunes générations. La JDMI est l’occasion pour eux de rencontrer des étudiants de nos écoles, de travailler avec eux, de se confronter aux sujets qui vont être les leurs pendant quelques années, de découvrir les outils et d’approcher concrètement ce que sera le métier.

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epita-home.jpgL’EPITA, école d’ingénieur(e)s en informatique, née en 1984, se définit comme l’école de l’intelligence informatique. Elle est présente dans tous les domaines des Technologies de l’information et de la communication avec une très large ouverture internationale. Au cœur de tous les débats du numérique, forte de plus de 6 000 Anciens dans les entreprises les plus dynamiques de notre économie, l’EPITA est une école reconnue par l’État, habilitée CTI et labellisée EUR-ACE. Elle a ses campus à Paris : Kremlin-Bicêtre et Villejuif. Elle offre 300 places aux élèves des terminales S, dont 50 pour la section internationale (qui compte pour un campus), et 20 aux élèves des terminales STI2D.

esme-sudria.jpgL’ESME Sudria, école d’ingénieur(e)s pluridisciplinaires, forme depuis 1905 des ingénieurs dans les technologies du numérique, l’espace et les satellites, l’ingénierie médicale, les énergies du futur, la robotique et les humanoïdes ou encore les transports d’avenir. Elle offre 180 places à Paris aux élèves des terminales S et 20 aux élèves des terminales STI2D. Pour les campus de Lille et Lyon, elle offre 50 places par campus aux élèves des terminales S et 10 places par campus aux élèves de STI2D.

ipsa.jpgL’IPSA, école d’ingénieur(e)s de l’Air et de l’Espace, forme depuis 1961 les passionnés du domaine. Très représentée par ses Anciens dans toutes les grandes entreprises du secteur, elle a accompagné l’histoire de l’aviation contemporaine et la conquête de l’espace. Elle est aussi présente dans l’automobile et la construction navale. Reconnue par l’État, elle est habilitée CTI. Elle est présente à Paris-Ivry et Toulouse. Elle offre à Paris 200 places aux élèves des terminales S et 20 aux élèves des terminales STI2D et, à Toulouse, 100 places aux élèves des terminales S.

  • Catégorie : ActualitéActualité high-tech / numériqueActualité technologique
  • Postée le 23/01/2015
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